Critique de livre de De Stuart Elden – Terror And Territory: The Spatial Extent Of Sovereignty
DOI :
https://doi.org/10.7147/GEO16.6378Mots-clés :
La terreur, Territoire, La souverainetéRésumé
Ce texte consiste en une critique de l'ouvrage Terror and territory: the spatial extent of sovereignty (2009) du géographe anglais Stuart Elden. Dans l'ouvrage, l'auteur propose une approche conceptuelle du territoire comme extension spatiale de la souveraineté politique, qui donne de l'importance à la notion de terreur comme qualité fondamentale du territoire. Elden constate qu'à travers le contrôle du territoire, le pouvoir souverain utilise le monopole de la violence légitime, une situation qui permet que la terreur soit perpétrée comme une forme de punition dans des limites territoriales reconnues. La souveraineté territoriale qu'évoque l'État moderne, affirme Elden, est devenue contingente après les attentats terroristes du 11 septembre (2001), lorsque les États-Unis ont lancé une politique d'État de « guerre contre le terrorisme », appliquant unilatéralement le droit d'intervention internationale dans d'autres pays. des pays. Ces faits, selon l'auteur, concernent un processus de reformulation géopolitique après la fin de la guerre froide, dans lequel la « guerre contre le terrorisme » constituait l'instrument politique d'action de l'État nord-américain.
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